Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Vitry-sur-Seine : Incendie de poubelles devant le lycée : 4 mois avec sursis à 8 mois fermes
(Le 9 avril 2008)

Incendie de poubelles devant le lycée : 4 mois avec sursis à 8 mois fermes

AFP, Mercredi 9 avril 2008

Quatre lycéens ont été condamnés mercredi soir par le tribunal correctionnel de Créteil à des peines de prison de quatre mois avec sursis à huit mois fermes pour l’incendie de deux poubelles devant les grilles de leur établissement à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Lundi matin, voulant bloquer le lycée Camille-Claudel où ils sont scolarisés, dans le cadre des mouvements lycéens contre les suppressions de postes, ils avaient incendié à l’aide d’essence deux containeurs devant leur établissement.

La peine la plus lourde, assortie d’un mandat de dépôt à l’audience, a été prononcée à l’encontre d’un lycéen de 21 ans, déjà condamné à deux reprises pour des vols aggravés. Ses trois coprévenus, au casier judiciaire vierge, ont été condamnés à des peines de quatre mois à 12 mois avec sursis.

Tous ont reconnu les faits.

Dans un réquisitoire sévère, le substitut du procureur avait dénoncé une action "organisée, concertée", évoqué un "comportement de casseur (...) sous couvert de revendications démocratiques", avant de demander des peines "exemplaires".

Il avait requis des peines de prison ferme ou partiellement assorties de sursis contre trois d’entre eux et cinq mois avec sursis pour le dernier.

"Des casseurs ?", avait demandé l’un des avocats de la défense, en dénonçant le "poids des mots". Non, "ce ne sont pas des gens qui viennent profiter d’une manifestation pour se greffer", avait-il ajouté, tandis qu’une autre avocate renchérissait : "si c’était des casseurs, ils seraient allés dans le centre commercial du coin pour voler".

Selon le parquet de Créteil, du 3 au 8 avril, 47 jeunes, dont 35 mineurs, ont été placés en garde à vue dans le Val-de-Marne dans le cadre d’incidents liés au mouvement lycéen ou en marge de celui-ci. Seuls trois dossiers ont été classés parce que les faits n’étaient pas suffisamment caractérisés.

Suivant
Imprimer l'article