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Sabotages SNCF : quatre manifestants toujours en garde à vue, deux poursuivis
(Le 2 février 2009)

02/02/2009 à 12:41 AFP

Sabotages SNCF : quatre manifestants toujours en garde à vue, deux poursuivis

Quatre personnes ayant participé samedi à une manifestation en soutien aux mis en examen de soutien dans l’enquête antiterroriste sur les dégradations de lignes TGV étaient toujours lundi en garde à vue et deux autres poursuivies devant le tribunal, selon une source judiciaire.

Quinze personnes avaient été interpellées à la suite de cette manifestation entre la place Edmond Rostand (VIe) et la place Denfert-Rochereau (XIVe), qui a réuni 1.200 personnes parmi lesquels se trouvaient "des anarchistes et anarcho-autonomes", selon la préfecture de police.

Neuf personnes ont été remises en liberté. Lundi, deux hommes et une femme, âgés de 20, 29 et 24 ans, étaient toujours en garde à vue, soupçonnés d’avoir jeté des fusées et des bouteilles en verre sur les CRS, selon une source judiciaire.

Un homme de 34 ans était également toujours gardé à vue pour outrage et rébellion. Il avait été interpellé en possession d’un couteau, selon cette source.

Un agent RATP de 33 ans a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris où il doit être jugé lundi en comparution immédiate pour violences volontaires sur agent de la force publique.

Enfin un homme de 51 ans a fait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal pour outrage, rébellion et port d’arme prohibé. Il doit comparaître le 23 mars à 9H00 devant la 22e chambre correctionnelle, selon cette source.

Huit policiers ont été blessés au cours de ces échauffourées, dont deux ont dû être hospitalisés, selon la préfecture.

Les incidents se sont produits lorsque le cortège est passé à proximité de la prison de la Santé (XIIIe), où est détenu Julien Coupat, soupçonné d’être le chef du groupe à l’origine des dégradations contre des lignes TGV et incarcéré depuis le 15 novembre 2008.

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