Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Brest : Peines aggravées en appel pour des émeutiers de novembre 2005
(Le 31 mars 2009)

Violences urbaines à Brest. Peines aggravées en appel

Télégramme, 31 mars 2009 à 16h15

La cour d’appel de Rennes a rendu son arrêt dans l’affaire des violences urbaines qui s’étaient déroulées à Brest, dans le quartier de Pontanézen, à l’automne 2005. Relaxés devant le tribunal correctionnel de Brest en janvier 2008, les prévenus ont été condamnés en appel à des peines comprises entre deux et six ans de détention. Seul celui qui était poursuivi pour l’incendie volontaire de l’école Nattier a été relaxé une seconde fois.

Six ans au tireur

En revanche, Vahitu Schmidt, à qui l’on reprochait d’avoir ouvert le feu sur les policiers en cette nuit d’émeute, a été reconnu coupable et condamné à six ans de prison. Il est le seul à avoir été condamné pour les tirs.

********

Ouest France, 15:52 - mardi 31 mars 2009

Coups de feu sur la police à Brest : trois condamnations

Cet après-midi, la cour d’appel de Rennes a contredit le tribunal correctionnel de Brest, dans l’affaire des coups de feu sur la police, le 7 novembre 2005. Les faits avaient eu pour cadre le quartier brestois de Pontanezen, pendant les émeutes de 2005.

Ce soir-là, plusieurs coups de feu avaient été tirés sur les policiers, sans les atteindre. Trois jeunes du quartier avaient été relaxés à Brest ; cet après-midi, la cour d’appel les a condamnés à 6 ans, 2 ans et 18 mois de prison ferme.

Le même soir, une école maternelle avait été incendiée. La cour d’appel a confirmé les quatre ans ferme prononcés à l’encontre du jeune incendiaire. Il a disparu depuis de longs mois. Un mandat d’arrêt est décerné à son encontre.

Le cinquième prévenu de cette affaire, relaxé à Brest, a connu le même sort en appel.

Suivant
Imprimer l'article