Violences urbaines à Brest. Peines aggravées en appel
Télégramme, 31 mars 2009 à 16h15
La cour d’appel de Rennes a rendu son arrêt dans l’affaire des violences urbaines qui s’étaient déroulées à Brest, dans le quartier de Pontanézen, à l’automne 2005. Relaxés devant le tribunal correctionnel de Brest en janvier 2008, les prévenus ont été condamnés en appel à des peines comprises entre deux et six ans de détention. Seul celui qui était poursuivi pour l’incendie volontaire de l’école Nattier a été relaxé une seconde fois.
Six ans au tireur
En revanche, Vahitu Schmidt, à qui l’on reprochait d’avoir ouvert le feu sur les policiers en cette nuit d’émeute, a été reconnu coupable et condamné à six ans de prison. Il est le seul à avoir été condamné pour les tirs.
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Ouest France, 15:52 - mardi 31 mars 2009
Coups de feu sur la police à Brest : trois condamnations
Cet après-midi, la cour d’appel de Rennes a contredit le tribunal correctionnel de Brest, dans l’affaire des coups de feu sur la police, le 7 novembre 2005. Les faits avaient eu pour cadre le quartier brestois de Pontanezen, pendant les émeutes de 2005.
Ce soir-là, plusieurs coups de feu avaient été tirés sur les policiers, sans les atteindre. Trois jeunes du quartier avaient été relaxés à Brest ; cet après-midi, la cour d’appel les a condamnés à 6 ans, 2 ans et 18 mois de prison ferme.
Le même soir, une école maternelle avait été incendiée. La cour d’appel a confirmé les quatre ans ferme prononcés à l’encontre du jeune incendiaire. Il a disparu depuis de longs mois. Un mandat d’arrêt est décerné à son encontre.
Le cinquième prévenu de cette affaire, relaxé à Brest, a connu le même sort en appel.