Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Sabotages SNCF : une proche du "groupe de Tarnac" remise en liberté
(Le 1er mai 2009)

Sabotages SNCF : une proche du "groupe de Tarnac" remise en liberté

1/05/09

PARIS (AFP) - Une femme de 36 ans proche du "groupe de Tarnac" interpellée mardi dans l’enquête sur les sabotages de lignes TGV commis en novembre 2008 a été remise en liberté vendredi à l’issue de 72 heures de garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire.

Cette femme, animatrice du comité de soutien parisien aux membres du "groupe de Tarnac" poursuivis dans ce dossier, notamment pour association de malfaiteurs à caractère terroriste, avait été interpellée mardi dans le XXe arrondissement de Paris sur commission rogatoire du juge Thierry Fragnoli.

Interrogée par les policiers à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), elle était soupçonnée d’avoir été en contact avec plusieurs membres du groupe soupçonné d’avoir commis des sabotages de lignes TGV. Sa garde à vue a été levée vendredi en début d’après-midi sans charge retenue contre elle, selon cette source.

Les policiers souhaitaient notamment connaître les raisons pour lesquelles Benjamin Rosoux, Gabrielle Hallez et Manon Glibert, trois des mis en examen, dormaient à bord d’une voiture lui appartenant lorsqu’ils avaient été contrôlés par les gendarmes le 7 novembre en Moselle, non loin du lieu d’un des cinq sabotages commis en France cette nuit-là.

Suivant
Imprimer l'article