Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Migennes (Yonne) : l’école part en fumée, les citoyens manifestent !
(Le 1er juillet 2012)

Incendie criminel à l’école Marcel-Pagnol

L’Yonne, 29/06/12 - 16h00

Un panache de fumée recouvre tout Migennes, depuis 4 h 15, visible depuis Joigny, Bassou, Saint-Florentin : un important incendie s’est déclaré, ce vendredi matin, vers 4 heures, dans le quartier des Mignottes à Migennes.

Les flammes ont ravagé une partie du groupe scolaire Marcel-Pagnol, installé rue Rabelais, le long de l’avenue des Cosmonautes, dans la ville haute.

L’origine de l’incendie est criminelle : un véhicule volé, enflammé, a en effet été abandonné dans le préau de la cour, au terme d’un rodéo en ville avant que les flammes ne se propagent au bâtiment qui devait accueillir, ce matin, à partir de 7 h 30, quelque 150 enfants de la maternelle au CP-CE1. Dix huit sapeurs-pompiers des centres de Migennes et Joigny étaient sur place ce matin afin d’éviter la propagation des flammes au reste du bâtiment. Outre le maire (PCF) de Migennes François Meyroune, entouré des gendarmes de la BTA (Brigade territoriale autonome) de Migennes, beaucoup d’habitants étaient aussi sur place, figés par l’effroi. Beaucoup ont fréquenté cet établissement, d’autres y travaillaient.

Parents, enfants et enseignants sous le choc, ce matin, devant les ruines fumantes de l’école Marcel-Pagnol détruite cette nuit par un incendie provoqué par une voiture en feu, lancée contre le bâtiment.


Plus de 200 personnes se sont rassemblées pour protester contre l’incendie criminel du groupement scolaire.

France3, 06/07/2012 | 12:13

Ils étaient plus de 200 rassemblés devant le groupe scolaire Marcel Pagnol, à la mi-journée. Des parents d’élèves mais aussi des habitants de Migennes et des anciens de l’école, venus protester contre l’incendie criminel qui avait dévasté le groupe scolaire Marcel Pagnol vendredi dernier, un incendie provoqué par un véhicule volé en feu.

Un sentiment de colère dominait chez les manifestants qui ont fait signer une pétition en signe de protestation. Les parents d’élèves projettent de créer une association pour collecter des fonds permettant de racheter des livres de classe, notamment, détruits dans l’incendie. Vendredi dernier, un véhicule volé en feu avait détruit une partie du groupe scolaire Marcel Pagnol. Cet incendie criminel avait provoqué une grande émotion dans cette ville de 8000 habitants (environ).

8 préfabriqués devraient être installés dans l’enceinte de l’école pour permettre aux cours de reprendre à la rentrée en attendant les travaux de réfection.


Soupçonné de l’incendie du groupe scolaire Marcel-Pagnol

L’Yonne, 28/12/12 - 09h12

Un homme de 24 ans, soupçonné d’avoir participé à l’incendie de l’école Marcel-Pagnol, survenu en juin dernier, vient d’être mis en examen. Dans le cadre de l’enquête, toujours en cours, sur l’incendie criminel qui a réduit en cendres une partie du groupe scolaire Marcel-Pagnol, à Migennes, le 29 juin 2012, un troisième individu vient d’être mis en examen pour une possible participation.

Âgé de 24 ans, le jeune homme réside à Avallon

Âgé de 24 ans, et originaire du nord de la France, cet homme résidant à Avallon a été interpellé et placé en garde à vue le 19 décembre dernier. Déjà connu de la justice pour de multiples faits délictueux, il a ensuite été présenté au juge d’instruction, à Sens. Après sa mise en examen, le juge des libertés et de la détention a décidé de le laisser libre, sous contrôle judiciaire.

En novembre dernier, deux hommes avaient déjà été mis en examen pour « incendie volontaire du bien d’autrui ». Ils avaient ensuite été placés en détention provisoire, à Fleury-Mérogis et à Nevers.

Ces deux individus avaient été placés en garde à vue suite à une vague d’interpellations menées par les gendarmes de la brigade de recherche de Sens, au mois d’octobre et début novembre. L’un d’eux, un Migennois, avait au préalable menacé la directrice du groupe scolaire et était, lui aussi, connu de la justice pour avoir déjà passé plusieurs années en prison. Le second mis en examen était lui-même incarcéré, pour une autre cause, au moment de son interpellation.

Suivant
Imprimer l'article